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Installer un nichoir

En avril, beaucoup d’espèces ont déjà choisi leur site de nidification, mais ce n’est pas toujours le cas et l’on peut donc encore installer un nichoir : nous vous donnons plusieurs conseils pratiques.

Il y a plusieurs moyens d’attirer les oiseaux dans son jardinou sur son balcon : les nourrir en hiver, leur fournir de l’eau pour boire et se baigner, planter des végétaux fournissant un abri/et/ou des aliments, ne pas utiliser de produits chimiques pour traiter son jardin ou installer un nichoir. Plusieurs espèces ont en effet besoin de ces sites de nidification artificiels car leurs habitats naturels s’appauvrissent : les haies et les arbres morts disparaissent, les façades des nouveaux immeubles sont lisses et hermétiques, les vieux tas de bois et les ronciers sont éliminés et les murets sont détruits. Même si la pose d’un nichoir ne permet pas de compenser cette tendance de fond, elle constitue un geste concret pour nos amis ailés et une source d’émerveillement pour les adultes et les enfants. Dans cet article, nous avons vous donnons plusieurs conseils pratiques importants pour maximiser les chances que votre nichoir soit utilisé et apprécié par les oiseaux.

 

 

 

 

 

 

 

Mésange charbonnière (Parus major)

dans un nichoir à Palavas-les-Flots (Hérault) le 25/03/2016.

Photographie : Michel Usdin

 

Choisir un modèle adapté

La dimension du trou d’entrée permet de sélectionner les hôtes que vous désirez privilégier (lire Les différents types de nichoirs) :

  • pour les Mésanges bleues (Cyanistes caeruleus), les Mésanges noires (Parus ater) et les Mésanges nonnettes (Poecile palustris), le trou aura un diamètre de 25 mm.
  • Pour la Mésange charbonnière (Parus major), le Moineau friquet (Passer montanus) et le Gobemouche noir (Ficedula hypoleuca), le diamètre du trou sera de 28 mm.
  • Il atteindra 32 mm pour le Moineau domestique (Passer domesticus) et la Sittelle torchepot (Sitta europaea), et 45 mm pour l’Étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris).
Nichoir pour Rougequeues noirs (Phoenicurus ochruros)

Nichoir pour Rougequeues noirs (Phoenicurus ochruros).
Photographie : Nathalie Santa Maria

Les pics aiment bien creuser eux-mêmes leur cavité : vous pouvez boucher le trou du nichoir avec un morceau de balsa pour qu’ils aient l’impression d’avoir fait un travail de creusement.
D’autres espèces préfèrent les nichoirs avec une grande ouverture rectangulaire à l’avant : 60 mm pour le Gobemouche gris (Muscicapa striata), 100 mm de large pour le Rougegorge familier (Erithacus rubecula), le Merle noir (Turdus merula) ou la Bergeronnette grise (Motacilla alba).
L’intérieur du nid ne doit pas être trop lisse afin que les jeunes puissent s’agripper et facilement en sortir : vous pouvez créer une sorte d’échelle en collant sur la paroi arrière (sur la face intérieure) des petits bouts de bois parallèles. Vous pouvez aussi rendre la paroi rugueuse.
Il existe dans le commerce de nombreux modèles de nichoirs prêts-à-poser destinés à différentes espèces, mais il est aussi possible de les construire vous-même, en associant vos enfants. Il existe plusieurs plans disponibles sur le web, par exemple sur Nichoirs.net. Et n’oubliez pas qu’il existe aussi des nichoirs pour chauves-souris !

Fixer solidement le nichoir à son support

Il faut bien attacher votre nichoir, à un support solide et stable, grâce à une ou à des fixations qui ne risquent pas de rouiller ou de s’altérer avec le temps (fil galvanisé, fil électrique gainé…). Si vous l’attachez à un arbre vivant, attention à ne pas le blesser : n’utilisez pas de clous, qui risquent en outre de rouiller (préférez l’acier inoxydable). On n’entravera pas la croissance de l’arbre en plaçant un morceau de bois entre le tronc et le fil.
Vérifiez de temps en temps que le nichoir est toujours solidement fixé à son support.

Choisir de bons matériaux

Le nichoir doit être solide, robuste, fabriqué avec des planches d’au moins 15 à 18 mm d’épaisseur. Évitez les bois traités (ou utilisez des produits non dangereux) : avec le temps, il prendra ainsi une teinte plus terne qui contribuera à le fondre dans l’environnement. Les bois les plus tendres peuvent toutefois être traités avec du Sadolin, un produit peu dangereux pour les oiseaux : limitez toutefois son application à l’extérieur du nichoir, en évitant le pourtour du trou, et en laissant bien sécher le tout avant l’installation. Il ne faut pas utiliser du bois imprégné avec de l’arséniate de cuivre et de chrome.
Les bons nichoirs ne sont pas forcément en bois : par exemple, ceux de la société Schwegler sont en « béton de bois », un mélange de ciment et de sciure de bois.
Ne disposez pas de  garniture dans le nichoir (paille, mousse…), les oiseaux en apporteront. Toutefois, pour de grandes espèces comme les chouettes ou les pics, on pourra déposer sur le fond une couche de sciure ou de copeaux.

Choisir un endroit abrité

L’endroit choisi devra être calme, plutôt éloigné d’une route ou d’un chemin fréquenté. Il est surtout important d’installer le nichoir dans un endroit le plus abrité possible des intempéries. Les orientations Est, Sud-est voire Nord-est, sont idéales. Le nichoir ne devra pas être exposé toute la journée au grand soleil ou à l’ombre permanente. Placez-le à l’abri des vents dominants, par exemple derrière un buisson, en évitant que des feuilles n’obstruent l’entrée du nid.
Attention, l’intérieur du nichoir doit rester sec : il faut donc s’assurer que les planches sont bien jointes. Il est conseillé de le pencher légèrement vers l’avant pour faciliter l’écoulement de la pluie. Il ne faut pas que le nichoir soit sur la trajectoire d’un filet d’eau qui se formerait après une averse. Vous pouvez percer un petit trou d’évacuation au niveau du plancher pour faciliter l’évacuation des fluides. Évitez les emplacements humides (la présence de mousse sur les troncs ou des rochers est un indice défavorable).
Certain oiseaux, comme les rougegorges, exigent que le nichoir soit relativement caché, par exemple contre un mur où pousse du lierre.

Attention aux prédateurs

Nichoir pour Gobemouche gris entouré d'un grillage métallique

Nichoir pour Gobemouches gris (Muscicapa striata) entouré d’un grillage métallique.
Source : Kirbymoorside Town Blog

Il est important d’installer le nichoir à l’abri des prédateurs (chats, écureuils…) : vous pouvez par exemple placer un grillage à mailles larges autour du nichoir, déposer des branches d’épineux à la base du piquet ou du tronc, planter un rosier ou fixer un « stop-matou » autour du tronc.
Il faut le placer en hauteur, idéalement au moins à deux mètres du sol, au minimum à 1,50 mètre. Placez-le de préférence contre un tronc plutôt que contre une branche, et évitez que des feuilles obstruent l’entrée.
Les nichoirs largement ouverts doivent généralement être placés plus bas (moins de 2 mètres) que ceux à entrée circulaire.
Voici quelques hauteurs conseillées pour plusieurs espèces :

  • Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes) : 1,5 à 4 mètres
  • Rougegorge familier (Erithacus rubecula) : 1,5 à 5 mètres
  • Grive musicienne (Turdus philomelos)  : 1,5 à 2 mètres
  • Bergeronnette grise (Motacilla alba) : 1,5 à 2 mètres
  • Grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla) : 1,5 à 5 mètres
  • Merle noir (Turdus merula) : 1,5 à 6 mètres
  • Pic vert (Picus viridis) : 2 à 6 mètres
  • Pic épeiche (Dendrocopos major) : 3 à 5 mètres
  • Rougequeue noir (Phoenicurus ochruros) : 2 à 6 mètres
  • Sittelle torchepot (Sitta europaea) : 2 à 6 mètres
  • Faucon crécerelle (Falco tinnunculus) : 8 à 12 mètres.

Une plaque métallique placée autour de l’entrée, que l’on peut acheter dans le commerce ou fabriquer soi-même, empêchera que le trou ne soit agrandi par des mammifères comme les écureuils ou les mustélidés (fouine, martre…).
Pour que les chats ne puissent pas tuer les oiseaux dans le nichoir en y rentrant la patte, le fond de celui-ci doit être situé à au moins 13 cm du trou (pour les modèles à entrée circulaire). Pour le Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes), l’entrée et le fond doivent être séparés de 14 cm.
Pour les nids peu profonds, comme ceux destinés aux rougegorges, rougequeues et gobemouches, vous pouvez placer un grillage autour. Il est préférable pour ces espèces que l’entrée ne soit pas trop visible : vous pouvez par exemple faire en sorte que du lierre grimpe sur le grillage protecteur.
Il faut éviter que les prédateurs ne puissent s’approcher trop près, par exemple en ajoutant une branche protectrice. Les parents devront toutefois pouvoir se poser à proximité de l’entrée car ils n’y rentrent généralement pas directement.
Des ferlons ou des guêpes peuvent vouloir construire leur nid dans un nichoir : si le risque est réel, vous pouvez tapisser une partie des parois avec de la laine, ce qui gênera les « intruses ».

Toutes les périodes sont favorables

Il est préférable d’installer votre nichoir en automne ou au début de l’hiver : il sera ainsi repéré par les oiseaux avant le printemps. Certaines espèces comme les mésanges peuvent s’installer très tôt (dès la fin de l’hiver), tandis que d’autres comme les troglodytes peuvent y passer l’hiver (lire Comment les oiseaux supportent-ils les nuits d’hiver et comment les aider ?). Il est en fait possible d’installer des nichoirs toute l’année, y compris en avril, mai ou juin, même si ceux qui sont mis en place plus tardivement auront moins de chance d’être occupés avant la saison suivante (lire Poser un nichoir au printemps, est-ce trop tard ?). Installer les nichoirs de façon étalée dans le temps permet de cibler les espèces que vous souhaitez privilégiez ou non : par exemple, un nichoir pour Rougequeue à front blanc posé avant la fin avril évitera qu’il ne soit occupé par des moineaux ou des mésanges.
Certains oiseaux, comme le Gobemouche gris (Muscicapa striata), reviennent tard de leur migration (à la fin du mois de mai), d’autres nichent plusieurs fois au cours de l’année et certains qui ont dû abandonner un site de nidification seront ravis d’en trouver un disponible. Enfin, votre nichoir sera sûrement repéré par des oiseaux visitant votre jardin et ceux-ci l’occuperont peut-être le printemps prochain. L’utilisation d’un nid peut prendre jusqu’à un an, ne perdez pas patience ! Par contre, si un nichoir n’est pas occupé deux années de suite après sa mise en place, c’est que l’endroit ne convient pas (dérangements fréquents, forte pression prédatrice, territoire déjà occupé…).

Il faut garder une distance minimum entre les nichoirs

Il faut éviter de placer deux nichoirs destinés aux mêmes espèces ou à des espèces concurrentes directes pour la nourriture. La distance de « sécurité » varie selon les espèces : au moins 20 mètres pour les mésanges et 70 mètres pour le Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus) et la Sittelle torchepot (Sitta europaea). Mais vous pouvez installer plus près l’un de l’autre des nichoirs d’espèces qui n’entrent pas en compétition directe entre elles, comme une granivore et une insectivore par exemple.
Pour les oiseaux nichant en colonies (moineaux, étourneaux, hirondelles), cette question de la distance minimum ne se pose pas bien sûr.
Il faut aussi installer les nichoirs le plus loin possible des mangeoires et des bains pour oiseaux pour éviter les dérangements et les intrusions.

Limiter les dérangements

Limitez au maximum vos visites. Utilisez des jumelles pour regarder de loin les parents et les jeunes sans les déranger. Vous pouvez aussi installer une mini-caméra (découvrez notre Kit vidéo : caméra couleur 6 LEDs + câble + livret) suivre à distance la nidification. Si vous trouvez des oisillons au sol, ramassez-les et replacez-les dans le nichoir pour qu’ils soient en sécurité.

Nettoyer le nichoir en automne

Le nid doit être facilement accessible pour pouvoir être nettoyé en fin de la saison de nidification (lire Octobre, un bon mois pour nettoyer les nichoirs). Préférez les modèles dont le couvercle est amovible pour faciliter leur nettoyage. En automne, à partir de septembre, videz le nichoir, brossez l’intérieur, nettoyez-le éventuellement à l’eau, faites-le sécher et appliquez un produit antiparasitaire sans danger pour les oiseaux. Vous pouvez par exemple utiliser de l’essence de thym. Les oiseaux utilisent eux-mêmes certaines plantes pour éloigner les parasites (lire Certains oiseaux utilisent leurs connaissances en botanique pour construire leurs nids). Vérifiez ensuite que les planches sont bien jointes et que l’attache est toujours solide.

Convaincre son entourage

Convainquez vos amis, vos connaissances, votre entreprise, votre association ou votre mairie d’installer aussi des nichoirs (lire Favoriser l’Hirondelle de fenêtre dans la ville : l’exemple de Gembloux). Les cavités naturelles sont en effet de plus en plus rares, et les bâtiments modernes offrent de moins en moins de sites favorables aux oiseaux : vous pouvez les aider !

Ornithomedia

La pyrale du buis

 

Cycle de vie de la pyrale du buis.

 

Les femelles pondent entre 200 et 300 œufs par ponte. Ceux ci sont de forme très aplatie, translucides, collés au revers des feuilles de buis et éclosent au bout de 48H. Les chenilles vont muer 4 fois durant leur vie afin de grossir. A chaque stade elles deviennent plus voraces et ont besoin de beaucoup plus de nourriture. Vous pouvez facilement reconnaître une chenille qui vient de muer (changer de stade) car elle a une grosse tête part rapport à son corps.

Au 1er stade, la chenille de pyrale du buis mesure 3 mm et est à peine visible. Elle se contente alors de ronger la cuticule du dessous des feuilles de buis tout en restant bien camouflée. Le début des attaques se fait souvent à l’intérieur du feuillage du buis, ce qui la rend très difficilement décelable. Après la première mue, au deuxième stade, les chenilles rongent le dessus et le dessous des feuilles plus coriace. C’est à ce stade-là que l’on commence à voir plein de fils dans les buis. Ce sont des fils de soie que les chenilles tissent pour se protéger et circuler entre les branches. Les chenilles sont capables d’avancer ou de reculer très rapidement à la moindre alerte. C’est également à ce moment-là que les buis commencent a avoir un aspect de « grillé ». Les feuilles étant rongées des deux côtés, elles sèchent.

Au troisième stade, les mandibules ont bien grossit et les chenilles sont capables de dévorer les feuilles entières en les attaquant par le côté. Les buis commencent alors réellement à se déplumer et ne peuvent plus faire de photosynthèse. Les plantes s’affaiblissent. Au quatrième stade, le plus destructeur, les chenilles de pyrale du buis mangent tout ce qu’il y a de vert sur le buis, même les jeunes tiges et quand il n’y a plus de vert, elles s’attaquent à l’écorce laissant par là même une entrée facile pour les maladies et champignons

Au bout de 1 mois de vie, les chenilles atteignent leur taille maximale de 4 cm. Elle vont alors commencer par s’immobiliser un temps, puis se métamorphoser en chrysalide au sein des feuilles et brindilles restantes. Les chrysalides récentes sont vertes puis virent au brun marbré avec l’âge. Trois semaines plus tard, les papillons éclosent et le cycle redémarre immédiatement.

La faune du jardin (Le cercope)

Les cercopes sont des petits insectes, cousins éloignés des cigales et des pucerons. Il en existe plusieurs espèces. Les cercopes sont surtout connus par leurs larves, qui vivent sur les plantes dont elle boivent la sève pour se nourrir, et qui produisent une sorte de mousse pour se camoufler à l’abri de leurs prédateurs, appelée « crachat de coucou ».

Préparer ses travaux de jardinage : comment bénéficier du crédit d’impôt ?

Vous venez de construire une maison ou faire des travaux de rénovation et souhaitez arranger votre jardin ? Pour soulager vos finances, il est possible depuis 2017 de bénéficier de crédit d’impôt pour vos projets d’entretien de jardin.

 

Pour les grands jardins, l’entretien du jardin peut vite devenir une tâche ardue. Entre les arbres à tailler, les fruitiers à soigner, les haies à élaguer, la pelouse à tondre, et le nettoyage et ramassage des feuilles à faire,  énormément de temps et d’argent dans le matériel sont à investir pour l’entretien d’un jardin. Vous êtes en construction ? Pensez à ouvrir votre compteur EDF en ligne pour perdre moins de temps ! Pour tout savoir, cliquez . Pour connaître les différences entre producteur, distributeur et fournisseur avant de faire votre choix de fournisseur d’énergie, lisez cet article.

 

Une fois installé, vous pourrez vous concentrer sur les moyens de financements de votre aide professionnelle. Ainsi, pour aider les foyers, un crédit d’impôt est octroyé aux particuliers sous certaines conditions :

 

  • Il faut être un particulier domicilié en France ;
  • Il est impératif d’embaucher un salarié directement ou par l’intermédiaire d’une association, d’une entreprise ou d’un organisme agréé, pour l’exécution des travaux de jardinage éligibles au crédit d’impôt ;
  • Il faut engager cette aide au sein de la résidence principale ou secondaire du particulier employeur ou de celle de ses ascendants.

 

Par contre, les travaux de terrassement, de conception de parcs paysagers, ainsi que les prestations agricoles et forestières, ne sont pas éligibles à cette aide financière. Uniquement les travaux d’entretien courants et occasionnels qui ne demandent pas de qualification spécifique sont éligibles à l’aide. Cet avantage est toutefois limité à des dépenses n’excédant pas les 5 000 € par an et par foyer fiscal.

 

La moitié des dépenses supportées est déductible, sachant que cette somme est soumise à un plafond annuel.

Pour bénéficier du crédit d’impôt, il faut effectuer des démarches simples. Il faut au préalable effectuer vos travaux avant le 31 décembre de l’année en cours pour les travaux de rénovation thermiques, déclarer vos revenus dans les délais accordés et conserver toutes les factures des dépenses (achat d’équipements et de matériel, pose du matériel, travaux d’entretien etc…). Une fois vos travaux payés, il vous faudra conserver toutes vos factures et vous munir de pièces justificatives (adresse du logement, type de travaux, dates des paiements, nom, prix de l’entreprise en charge et méthodes utilisées). Finalement, vous n’aurez plus qu’à remplir la ligne dédiée sur la déclaration d’impôts annuelle.

 

La neige du peuplier

Le saviez vous? Avez-vous remarqué en ce moment ce coton blanc qui tombe des peupliers ? Filaments cotonneux qui sont parfois si nombreux sur le sol qu’on a l’impression qu’il a neigé. Mais contrairement à ce que certains pensent il ne s’agit pas du tout de pollen. En réalité c’est le mode qu’a choisit le peuplier pour transporter ses graines loin de lui . Après pollinisation l’arbre femelle produit des capsules contenant la graine et le coton. Lorsque la capsule s’ouvre en mai- juin le vent emporte la graine qui ,grâce au coton qui l’entoure , s’envole beaucoup plus loin qu’elle ne le ferait sans lui . Pour dire que ce coton qui peut parfois être dérangeant lorsqu’il recouvre tout en quantité ne risque pas de vous causer des allergies.Quand le coton arrive la phase pollinique du peuplier a déjà eu lieu depuis 4 ou 5 semaines. Le Peuplier est par ailleurs considéré comme un arbre faiblement allergisant . Réseau national de surveillance Aérobiologique

(le coton du peuplier n’est pas allergisant au sens immunologique du terme. Il peut éventuellement être irritant, et augmenter la sensibilité aux allergènes, notamment à ceux des pollens de graminées qui sont abondants au moment de la dissémination des graines de peuplier.)